En 1920, en Virginie, naît une petite fille afro-américaine dont les cellules vont révolutionner l'histoire de la médecine sans que les manuels de biologie ne mentionnent sa véritable identité. A partir d'un prélèvement dont elle n'avait pas été informée, la plupart des laboratoires du monde entier vont travailler sur la lignée de ses cellules cancéreuses, les premières à pouvoir être cultivées indéfiniment in vitro. Cent ans plus tard, une journaliste se met en quête de sa trace, télescopant passé...

J’ai adoré le fait que le livre est en réalité une pièce de théâtre. Le fait que ce livre est inspiré de faits réels le rend d’autant plus émouvant. J’ai trouvé cela intéressant de dénoncer les injustices médicales qu’on essaye de cacher. Il y’a peu de pages, donc il se lit rapidement et la présence de dialogues le rend plus facile à lire. J’ai adoré les retours en arrière et le mélange du passé avec le présent et le fait que les personnages des deux époques se parlaient de temps en temps. C’est ce qui pour moi rend ce livre un peu particulier.
C’était un livre très intéressant, inspiré de faits réels. Il est tourné sous forme d’une pièce de théâtre, ce qui rend le livre un peu différent de ce qu’on a l’habitude de voir. J’ai bien aimé le fait qu’on dénonce ce que le monde médical a essayé de cacher pour rendre justice à Henrietta Lacks. C’est un texte qui se lit de manière très rapide, puisqu’il compte 61 pages, il est écrit avec des phrases courtes, avec des dialogues, ce qui facilite la lecture et qui la rend plus fluide. Cependant je trouvais qu’il était quand même difficile à comprendre. En effet, il y avait l’apparition de trop de personnages en même temps, ce qui m’embrouillait beaucoup.